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mardi 20 novembre 2007

L’immobilier d’investissement. Comment obtenir des revenus réguliers ?

Toute cessation d’activité, notamment du fait du passage à la retraite entraine une baisse des revenus. Il va de soi, qu’afin de compenser cette baisse programmée, il convient de s’y préparer à l’avance, le plus tôt étant le mieux. Plusieurs produits d’épargne s’offrent à chacun, afin de mettre en place des solutions qui leur permettront le jour venu de profiter de revenus complémentaires.
Citons pour mémoire, le contrat d’assurance vie, l’acquisition d’un appartement à but locatif, les SCPI, le contrat madelin pour les indépendants et professions libérales, le PEA, un portefeuille titres. L’heure de la retraite ayant sonné, il est nécessaire de disposer de l’épargne investie afin de la transformer en revenus réguliers qui viendront compléter la retraite que vous allez percevoir.
Il faudra alors arbitrer certains placements envers la formule la plus appropriée.
Certains d’entre vous auront la possibilité de disposer du fruit de la vente de leur outil de travail, fonds de commerce, entreprise, prime de départ…Choisissez le produit adapté à l’obtention de revenus complémentaires.
- Le contrat madelin sera automatiquement transformé en rente viagère.
- Vous pourrez effectuer des rachats réguliers ou non sur votre PEA en franchise d’impôts à la condition qu’il soit ouvert depuis 8 ans. Toutefois, dès le premier rachat effectué, vous ne pourrez plus reverser sur votre PEA.
- le portefeuilles titres est par essence trop spéculatif et ne convient plus totalement à l’obtention de revenus réguliers. Il vaudra mieux opter pour arbitre tout ou partie sur un produit plus adapté et surtout moins risqué qui donnera un rendement sans doute moins élevé mais plus régulier sur lequel vous pourrez bâtir une trésorerie régulière.
- L’appartement locatif présente des rentrées mensuelles régulières connues à l’avance. Le rendement n’est pas très élevé, on peut constater une moyenne de 3% brut, et vous pouvez connaître des soucis de gestion. Dans la même famille immobilière, nous préfèrerons les SCPI, qui présentent une mutualisation du risque pour un rendement nettement plus élevé, sans souci de gestion.
- Enfin, celui que nous avons gardé pour le meilleur, le contrat d’assurance vie. Vous pouvez programmer des rachats réguliers mensuels ou trimestriels à partir d’une composition de l’actif, sécuritaire ou légèrement diversifié, qui vous permettra de disposer du complément que vous vous serez fixé. En étant raisonnable dans les rachats, vous pourrez disposer des intérêts sans avoir à toucher au capital. Bien entendu, tout cela se fera dans les meilleures conditions fiscales : - En cas de rachat partiel ou total après la huitième année du contrat : L'adhérent bénéficie d'une franchise annuelle d'intérêt de 4 600€ pour une personne seule, célibataire, veuve ou divorcée et de 9.200€ pour un couple marié souscrivant une déclaration commune. Au delà de cette franchise, un prélèvement libératoire forfaitaire de 7,5% sera appliqué sur le montant des intérêts. - En cas de décès : exonération de droits de succession du capital constitué au moment du décès, quel que soit le degré de parenté entre l'assuré et le bénéficiaire, à concurrence de 152.500€ par bénéficiaire (tous contrats confondus). Au-delà de cette franchise, imposition forfaitaire du capital constitué au taux de 20%, quel que soit le degré de parenté de l'assuré avec le bénéficiaire.

Nombreux sont les produits à répondre à votre attente. Sachez diversifier cet investissement crucial pour la tranquillité de votre retraite.

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mardi 13 novembre 2007

Les Français seraient-ils aussi des veaux pour leur propre Epargne ?

Frais excessifs, conseils approximatifs, placements souvent inadaptés. C’est ce qui ressort quasi systématiquement des réponses lorsque vous demandez leur avis aux épargnants sur leurs placements d’argent. A lire ces commentaires, on pourrait croire que les banques, ce sont elles qui sont majoritairement utilisées, vont avoir un long chemin à parcourir pour redorer leur blason.
En fait, il n’en est rien et c’est bien de là que vient le problème.
D’après les statistiques, 80% de l’épargne française est captée par les banques. Pourquoi un tel monopole et une confiance aveugle à leur chargé de clientèle ? Tout réside dans le principe mis en place dans notre culture française par rapport au statut du "banquier". Depuis notre plus tendre enfance une relation de proximité avec la banque à réseau qui a su tisser un réseau présent dans toutes les régions. Chacun y détient ainsi son compte courant, quasi obligatoire, sa carte bleu, c’est plus récent, un crédit immobilier, un PEL, un Codevi, un livret épargne, un livret bleu, vert, de toutes les couleurs si cela avait été possible, un compte titres, un contrat d’assurance vie, enfin, bref une multitude de produits financiers plus ou moins en rapport avec les besoins de tout un chacun. Qui n’a pas, dans la logique parentale, ouvert son compte courant dans la banque de Papa, qui lui-même avait ouvert son premier compte il y a, voyons combien déjà ? Ah oui, je me souviens, je venais de rentrer comme apprenti chez Mr Joseph, le boulanger …
Il faut vous avouer que le grand atout des banques est de détenir une clientèle captive. Il leur est alors facile dans ces conditions de vous convaincre de souscrire aux placements qu’ils sont amenés à vous proposer un jour ou l’autre. Prenons pour exemple le contrat d’assurance vie, placement plébiscité par l’immense majorité des épargnants français, pour toutes ses qualités de souplesse, fiscalité, rendement, liquidité, disponibilité, sécurité. Quand vous dites contrat d’assurance vie, ne trouvez vous pas le nom bizarre employé alors par une banque ?
Vous ne pensez tout de même pas qu’ils allaient laisser passer un tel produit faisant l’unanimité, alors que leurs clients en sont tous demandeurs. Et tant pis si leur produit est moins bon. Nous ne rentrerons pas dans le domaine technique, mais les compagnies d’assurance sont forcément plus à même de proposer des produits de qualité sur un métier qui est le leur, l’assurance.
Il est pourtant sidérant de constater lors d’études des principaux contrats d’assurance vie distribués par les grands réseaux bancaires, de constater qu’ils proposent des frais d’entrée de 4 à 5 % pour commencer, frais que vous ne pouvez négocier qu’à la condition de placer des sommes conséquentes alors que de plus en plus d’intervenants sur le net, proposent des contrats de grande qualité sans aucun frais d’entrée. Que très souvent la personne, souscrivant un nouveau contrat pour investir les sommes reçues en tant que bénéficiaire et restant chez la même banque va repasser par la case « frais d’entrée » alors qu’héritant de son père.
Ce n’est pas tout. Les rendements du support en euros y sont presque toujours inférieurs de 0,5 à 1% par rapport aux bons contrats des compagnies d’assurance, diffusés pourtant largement sur le marché. Ces contrats présentent la plupart du temps dans la gamme multisupport un nombre de fonds limité, voire étriqué, s’agissant souvent de fonds « maison ». Alors que la richesse d’un contrat multigestionnaire permet d’accéder à différents types de supports, de gestion, en recherchant les meilleurs de leur catégorie, permettant d’accéder à un équilibre de son investissement.
Il est vraiment temps que l’épargnant français accède à une maturité au sujet de ses investissements et de son épargne. La profession a été réglementée, et vous pouvez facilement trouver de bons professionnels, les CGP, des conseils en gestion de patrimoine, qui vous apporteront leur expérience, des conseils objectifs judicieux et performants et surtout en respect de VOS objectifs.

Pour tous ceux qui s’en sentent capables, et compte tenu des moyens modernes d’information mis à disposition il est beaucoup plus facile que certains ne le pensent, il existe des solutions sur internet où de nombreux sites, mis en place par de véritables professionnels expérimentés vous donnent accès aux meilleurs produits d’épargne, à frais réduits.
La solution existe. Il suffit à l’épargnant moderne de savoir dire non à son banquier.

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mardi 30 octobre 2007

Gérer un portefeuille titres dans un contrat d’assurance vie

La gestion d'un portefeuille titres peut tout à fait se réaliser dans le contexte d'un contrat d'assurance vie, avec tous les avantages liés à cette enveloppe juridique privilégiée.
Bien entendu le concept initial est d’accepter la gestion collective.
Sous cette condition les possibilités sont infinies ou presque.
La gestion collective permet de choisir différents types de gestion, de secteurs d’activités, de zones d’activités. A partir de là, vous pouvez mettre en place une véritable diversification internationale qui permettra de réduire votre risque en augmentant le potentiel de valorisation de votre portefeuille.
Vous pourrez intégrer de la gestion value dont le gérant a pour objectif d’investir dans des sociétés décotées et en général offrant un dividende supérieur à la moyenne de l’indice de référence. Ainsi constitué cette ligne offrira une volatilité (indice de risque de votre portefeuille par rapport au marché de référence) moindre qu’une SICAV ou FCP indicielle (réplique exacte de l’indice de référence, le CAC 40 par exemple).
Il est particulièrement difficile pour un particulier de mettre des lignes dans son portefeuille de sociétés situées dans des pays très éloignés, géographiquement mais aussi culturellement. Comment choisir un titre présentant un potentiel de croissance en Chine ou en Inde. La meilleure solution réside dans le fait de choisir un véhicule d’investissement, une SICAV, composé de titres de sociétés de ce pays ou de cette région, géré par un établissement composé de gérants et d’analystes connaissant parfaitement la culture du pays, la réglementation du marché et les sociétés cotées sur ces marchés.
Difficile également de choisir le bon secteur d’activité dans le cadre d’un cycle économique favorable.
Les sociétés de gestion, formés de professionnels de la gestion vous permettent d’avoir accès à un portefeuille commun et géré pour vous, la SICAV.

Ainsi, par exemple, vous pourrez constituer votre portefeuille de 30% en gestion value, de 20% en gestion de croissance (growth), d’opter pour une partie sur les marchés émergents, sur un marché spécifique comme la Chine, une partie sur les USA, 1ère place de capitalisation au monde, une partie sur le Japon, grande puissance économique qui sort d’une période difficile, d’un pari sur la valeurs technologiques, ou pharmaceutiques ou bancaires, ou de l’immobilier par le biais d’une foncière nationale ou internationale, etc….Ceci, n’est qu’un exemple démontrant les possibilités d’investissement qu’offrent les outils de gestion collective.
Autre avantage, non négligeable d’un point de vue fiscal. Une SICAV ou un FCP n’est pas figé dans sa composition, mais vit. C’est à dire que son gérant va effectuer dans sa gestion quotidienne des arbitrages, en prenant ses bénéfices sur une société, réinvestissant sur une autre présentant un potentiel plus important pour l’avenir….le tout sans fiscalité sur les plus values puisqu’elles se font dans le cadre de la SICAV ou du FCP.
Pas d’ordre de bourse à chaque opération d’achat ou de vente, qui plus est parfois très onéreuse si vous voulez un titre d’une société coté exclusivement sur un marché exotique.
Et là une fois de plus vient l’avantage de l’enveloppe juridique du contrat d’assurance vie : toutes les SICAV ou FCP choisies pour former votre investissement peuvent être changées en fonction de vos convictions, informations économiques, par le biais d’arbitrages. Sur internet vous pouvez facilement avoir accès à votre compte et effectuer en ligne tous les arbitrages de votre choix à tout moment. Et là aussi, tant que vous n’effectuez pas de rachat sur votre contrat, aucune fiscalité ne s’applique.

Un véritable petit paradis fiscal pour votre portefeuille avec les meilleures possibilités d’investissement que vous offrent les marchés.

Cette enveloppe juridique particulièrement favorable, que représente le contrat d’assurance vie vous apporte un avantage supplémentaire énorme, celui de vous permettre de choisir en option une garantie plancher. Patrimonialement vous mettez en place un investissement vous donnant toute possibilité de choix de supports, dans les meilleures conditions fiscales, et de sécurité en cas de décès. Certains contrats offrent cette garantie plancher de manière automatique lors de la souscription.

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mardi 9 octobre 2007

Immobilier traditionnel ou SCPI ?

L’immobilier traditionnel a toujours été très apprécié de l’investisseur français qui trouvait dans ce placement, la sécurité que représentait la pierre par rapport notamment aux marchés actions synonymes de risques importants engendrés par le krach de 29 et entré depuis dans la mémoire collective. La sécurité d’avoir des rentrées d’argent régulières versées pour la plupart mensuellement et venant arrondir les revenus de la retraite. Toute une génération d’épargnants est passée par cette étape immobilière incontournable.

Toutefois, notre société ayant évolué, des risques sont apparus avec une plus fréquente dégradation des lieux, parfois des rapports délicats voir conflictuels avec les locataires et surtout le risque de non paiement du loyer. Il faut reconnaître à ce stade que le « petit propriétaire » a un besoin impératif de cette rentrée d’argent qui l’a vu souvent investir la totalité de ces économies dans un ou plusieurs appartements.
Mais surtout le prix de l’immobilier a explosé ces 10 dernières années.
Qu’en résulte-t-il ? Le rendement est tombé à des taux incompatibles avec ce qu’un épargnant ayant économisé toute sa vie est en droit d’attendre.
Exemple :
2 situations :
1/ Mr Dupont a investi dans un appartement à Paris il y a 20 ans. Cet appartement payé à l’époque l’équivalent de 60.000 euros vaut aujourd’hui 500.000 euros. Son loyer : 18.000 euros brut par an, soit 3,60% brut par an, avec vous en conviendrez souvent quelques soucis. 2/ Mr Martin détient une somme aujourd’hui de 300.000 euros venant de la vente d’un petit commerce, et a décidé de partir à la retraite. Acheter de la pierre au jour d’aujourd’hui ne lui permet d’acquérir qu’un seul appartement situé en périphérie de Paris, avec une estimation de rendement de l’ordre de 3,5 à 5% brut annuels.

Après ce rappel des conditions de l’investissement en immobilier traditionnel qui a fait ses preuves dans les décennies passées, d’autres produits sont aujourd’hui proposés par les organismes financiers. Les SCPI, (sociétés civiles de placement financiers) sont la représentation d’associés mettant en commun leur investissement afin d’acquérir de l’immobilier d’entreprise pour la plupart du temps. Ainsi chaque SCPI comprend dans son patrimoine de 10 à plusieurs centaines d’immeubles de bureaux de commerces, d’entrepôts, à Paris, région parisienne ou grandes métropoles régionales.
L’investisseur n’a plus aucun souci de gestion qui est assurée par la société de gestion.
Il perçoit régulièrement les dividendes qui lui sont versés trimestriellement sur son compte bancaire. Il n’a plus à chercher et rechercher un locataire, à faire des états des lieux, à réclamer son loyer, à moins d’avoir pris les services d’une agence assurant la gestion de ses biens moyennant un pourcentage du montant des loyers. Ce qui fait diminuer d’autant son rendement annuel.

Les SCPI ont servis des rendements pour l’année 2006 entre 6 et 7% net de frais de gestion.

Tous les locataires sont des sociétés importantes, privées ou publiques dont le local est l’outil de travail. De plus les SCPI permettent de mutualiser les risques.
A ce rendement déjà très attrayant, vient s’ajouter une revalorisation du prix des parts. Cet élément permet de faire ressortir une performance globale comprise entre 8 et 20% pour certaines SCPI sur l’année 2006. Vous ne placer plus 100 dans un appartement, mais 100 dans une SCPI composée de plusieurs dizaines d’immeubles (donc plusieurs dizaines ou centaines de locataires).

Plusieurs types de SCPI sont proposés : - Des SCPI de rendement, diversifiées, dont le patrimoine comprend des immeubles de bureaux, des entrepôts, des commerces…
- Des SCPI spécialisées en murs de boutiques. De capitalisations plus petites, ces SCPI connaissent un vif succès grâce à la qualité de leur gestion, préservant une grande régularité dans le rendement annuel.
- Des SCPI de valorisation. Peu de SCPI sont représentées sur ce marché qui a pour particularité d’être composées d’immeubles sous la loi 48, présentant un très faible rendement mais prometteur de belles plus values au moment du départ des locataires.
- Des SCPI permettant une déduction fiscale comme les SCPI de Robien dont la réglementation est identique à l’achat en immobilier traditionnel de Robien, mais avec un accès facilité à partir de 7.500 euros.

Je résumerais les avantages apportés par les SCPI aux éléments suivants :
Un rendement supérieur de 50% par rapport à l’immobilier traditionnel.
Une mutualisation des risques.
Pas de souci de gestion.
Une diversification de l’investissement.
Un montant de l’investissement beaucoup plus souple et accessible. Vous pouvez investir à raison d’une ou cinq parts suivant les sociétés de gestion, le prix des parts allant de 100 à 500 euros.

Pour en revenir à notre exemple, Mr Dupont a tout intérêt à prendre ses bénéfices en vendant son appartement et à les réinvestir sans souci dans une ou plusieurs SCPI.
Mr Martin a lui aussi intérêt à investir dans des SCPI plutôt que de chercher un seul appartement dont le prix actuel est au plus haut, impliquant une baisse au niveau de sa rentabilité future.

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mardi 2 octobre 2007

Payez moins d’impôts en investissant dans des FCPI ou FIP

Les fonds communs de placement pour l'innovation (FCPI) ont été crées par la loi de finances de 1997 afin de favoriser le financement de sociétés innovantes et l'accompagnement de leur croissance. Les meilleurs FCPI présentent des performances de l’ordre de 70 à 1000% pour les FCPI créés en 2001 et 2002.

Les FIP ont été crées afin de permettre aux particuliers de profiter des opportunités financières liées au développement et à la transmission des PME non cotées. Ils présentent un risque moindre du fait de l’investissement sur des PME existantes et peuvent tout à fait s’intégrer dans un investissement diversifié entre FCPI et FIP, afin de diminuer votre risque tout en conservant l’avantage fiscal global. En contrepartie, la souscription aux FCPI-FIP permet de bénéficier des deux avantages fiscaux suivants acquis après 5 ans de détention :
1 - Dès la souscription
Réduction d'impôt sur le revenu des personnes physiques immédiate égale à 25% de l'investissement total (sans dépasser les plafonds prévus), droits d'entrée compris et s'impute au titre des revenus de l'année de souscription.
Exemple : pour un investissement de 10000 € + droits d'entrée de 2% soit un total de 10200 €, la réduction d'impôt sera de 2550 €.
2 - Au terme du placement
Exonération d'impôt sur les plus values réalisées lors du rachat ou de la cession des parts (hors CSG, CRDS soit 11% en 2007).

L’approche le plus sécurisante consiste à investir régulièrement tous les ans sur des FCPI et des FIP de sociétés différentes afin de vous créer un gain fiscal récurrent, quitte à répartir votre épargne dynamique sur plusieurs années. De plus cette formule a l'avantage de diminuer votre risque et de lisser les performances futures. Certaines sociétés proposent toujours cette année des FCPI traditionnels, investis en sociétés innovantes sur les nouvelles technologies, mais en plus, proposent des FCPI ayant trait à l’avenir de la planète, dans la protection de l’environnement et le développement durable. Là aussi, vous pouvez avoir l’occasion de diversifier votre investissement grâce à ce choix multiple.

FIP-ISF
A ces avantages fiscaux pris en compte pour la réduction des impôts sur le revenu, vient s’ajouter grâce à la nouvelle loi Tepa (art. 16 de la loi votée le 1er Août 2007 sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat) de nouvelles dispositions concernant le FIP ISF.
Les redevables de l’ISF pourraient imputer sur le montant de l’impôt 75% des versements qu’ils investiraient dans des entreprises au titre de souscriptions :
- A leur capital initial
- aux augmentations de leur capital
Cela permettrait d’obtenir un avantage fiscal cumulable de 3 types d’investissements décrits ci-dessous, limités à 50.000 euros.
1) Investissement direct dans une PME, définies par la réglementation européenne.
2) Investissement grâce à une holding (dont l’objet est la détention de participation dans des sociétés PME, liées aux secteurs des activités industrielles, libérales, artisanales agricoles ou commerciales.
3) Investissement dans des FIP, dont 60% au minimum est investi dans des PME. Au moins 20% de l’actif du fonds doit être investi dans des sociétés qui exercent leur activité depuis moins de 5 ans.
Dans le cas des investissements collectifs, FIP, qui nous intéressent plus particulièrement, la réduction de l’ISF est alors limité à 50% des versements effectués par le redevable au titre de souscriptions (net de frais) aux parts de FIP. L’avantage fiscal est ici plafonné à 10.000 euros.
Exemple d’investissement dans un FIP :
Un contribuable investit 25.000 euros dans un FIP-ISF dont la composition dans des PME éligibles est de 80%., avant la limite de déclaration au 15 Juin.
La réduction de son ISF sera de :
25.000 x 80% = 20.000
20.000 x 50% = 10.000
Le contribuable pourra déduire 10.000 euros au titre de l’ISF qu’il paie.

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mardi 25 septembre 2007

Alternative au support en euros dans le contrat d’assurance vie ?

Et pourquoi pas de l’immobilier ?
Nous avons évoqué à plusieurs reprises dans ces réflexions, que le contrat d’assurance vie est le placement à privilégier.
Vous pouvez encore améliorer son rendement en incluant des parts de SCPI dans sa composition. Seuls, quelques contrats du marché permettent de le faire. A titre d'exemple, Selfvie, géré par Oradéa Vie Groupe Société Générale, permet d'intégrer des parts de Sélectinvest 1, la 2ème capitalisation française en SCPI. Pas de pourcentage maxi dans le contrat. Seule limite à respecter, 300 parts par contrat. Compte tenu du prix de la part actuelle à 615 euros, vous pouvez ainsi investir, facilement, jusqu'à 184.500 euros en SCPI dans un contrat d'assurance vie.
Les SCPI sont à l’immobilier d’entreprise ce que sont les SICAV aux actions. Sélectinvest 1 que nous citons ci-dessus est par exemple composé d’environ 300 immeubles de bureaux, commerces… occupés par de grandes entreprises du public ou du privé. Le rendement offert par cette SCPI en 2006 a été de 6,14%, performance à laquelle il convient d’ajouter la revalorisation de ses actifs de 11%, ce qui fait ressortir une performance globale de 17% sur l’année 2006.
Gros avantage, vous bénéficiez de rendements immobiliers, dans une enveloppe juridique très favorable, l'assurance vie, qui vous permet de ne pas avoir de déclarer de revenus fonciers ce qui serait le cas en les achetant en direct.
Cette performance remarquable présentant un risque mesuré, offre une alternative intéressante face aux performances sensiblement baissières depuis plusieurs années des supports traditionnels en euros.
Vous pourrez de cette manière diversifier votre contrat multisupport investi jusqu’à présent à 100% sur le support en euros, en y intégrant de 20 à 50% de SCPI.

Autre alternative au support en euros, pour tous les épargnants recherchant à la fois une possibilité de rendement supérieur, mais aussi une sécurité sur leur capital : les fonds structurés.
Ces véhicules financiers faisant appel aux techniques modernes des marchés financiers permettent de mettre en place des solutions sophistiquées, qui vous apportent certaines garanties même en cas de baisse des marchés. Ils représentent des mécanismes indispensables pour atténuer la volatilité des marchés. Adequity, filiale du groupe Société Générale est l'un des leaders sur ce marché. A titre d'exemple, le dernier fonds proposé, dans la gamme Optimiz, Optimiz Best Timing 2, vous assure des coupons de 7% les 2 premières années. Vous pourrez également le trouver dans des contrats d'assuranve vie modernes, et ainsi avoir une diversification interessante qui peut tout à fait venir compléter une partie en SCPI, comme cité plus haut, et de fonds actions peu volatils dont nous aurons l'occasion de vous parler lors d'un prochain Rendez-Vous.
Leur mécanisme peut paraître compliqué voir rébarbatif, il convient d'étudier les hypothèses haussières et baissières présentées dans les brochures de ces produits, pour apprécier le potentiel de tels fonds dans le cadre d'une meilleure diversification.

Conservez toujours en mémoire, que les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et que les produits que nous sommes amenés à vous présenter ne constituent pas un produit miracle, mais qu'ils vont dans le sens d'une diminution de votre risque en sachant les intégrer dans une diversification globale.

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mardi 18 septembre 2007

Est il intéressant d’ouvrir un contrat d’assurance vie après 70 ans ?

Après 70 ans l’assurance vie est-elle toujours intéressante de par l’abattement limité à 30.500€ ?
Bien sûr et l’intérêt sera directement lié au montant du capital investi.
Que dit la réglementation : tout versement après 70 ans bénéficiera d’une exonération de 30.500 euros sur l’ensemble de ces contrats.
Beaucoup d’épargnants se sont arrêtés à ce chiffre, hors le texte apporte une précision, à savoir : Les revenus et plus-values capitalisés sur les versements effectués après l'âge de 70 ans sont exonérés de droits de succession ».
Prenons par exemple un contrat ouvert à l’age de 71 ans dont le versement se monte à 150.000€. Imaginons que l’espérance de vie du souscripteur soit de 15 ans. Durant toute cette période aucun rachat n’est effectué l’évolution du contrat est ainsi passée à 300.000€, (hypothèse). Au décès de l’assuré les capitaux seront versés aux bénéficiaires après le calcul suivant : abattement de 30.500€ ; réintégration dans l'actif successoral de 119.500€ (150.000€ versés – 30.500€ d’abattement) mais tous les intérêts, 150.000€ dans notre exemple, (300.000€ de capital au jour du décès – 150.000€ versés) seront exonérés. En somme plus l’espérance de vie est élevée plus vous fabriquez de l’exonération successorale.
Il va sans dire, que compte tenu de l’augmentation de l’espérance moyenne de vie dans notre pays, la formule a de quoi séduire. Et ici encore, on a intérêt à mettre en place un deuxième contrat, distinct du premier ouvert avant 70 ans qui permettra d’effectuer une véritable diversification en Unités de Compte, dont le potentiel à long terme est supérieur, et dont toutes les plus values seront exonérées pour le plus grand profit des bénéficiaires.

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mardi 11 septembre 2007

L’intérêt d’ouvrir un deuxième contrat d’assurance vie, ou plus…

Tout d’abord, choisir un contrat d'assurance vie d’une autre compagnie vous permet de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier.
Ainsi, vous pourrez sécuriser votre capital sur un bon support en euros dans l’un sans aucune crainte de retournement des marchés financiers et essayer de profiter d’une belle diversification dans un second afin de profiter des potentiels de croissance des fonds actions sur du long terme sans mettre en péril l’épargne de sécurité du premier contrat.
Certains contrats du marché (ils sont rares), proposent une garantie plancher incluse dans les frais de gestion. Cette garantie vous permet de bénéficier en cas de décès au minimum du montant net investi. Elle est la plupart du temps proposé dans les contrats en option et donc relativement coûteuse, ce qui est vraiment dommage dans le cadre d'un investissement patrimonial. Il est donc vivement conseillé d'utiliser les contrats qui la proposent pour y choisir une diversification action. Beaucoup d'épargnant souhaiteraient investir une partie de leur épargne sur des fonds un peu exotiques comme la Chine , l'Inde ou l'Asie du Sud-Est en général, mais n'osent pas le faire dans leur contrat unique, de peur de prendre à la fois des risques de baisse de leur actif général sur un seul contrat, et de faire porter ses risques à leurs bénéficiaires en cas de décès. Ces contrats à garantie plancher vous offrent l'opportunité de le faire sans risque patrimonial. Vous savez qu'en cas de baisse des marchés et simultanément du décès du souscripteur, ses bénéficiaires ne risquent pas de baisse par rapport à l'investissement initial. Il s'agit d'une véritable approche patrimoniale. Cette option vient un peu rappeler le PEP dans son fonctionnement, (en dehors d'une sortie garantie au bout de 8 ans) qui a été supprimé en 2002.

Exemple : vous détenez un contrat X investi à 90% sur un support euro. Vous êtes tenté par certains fonds avantageusement décrits dans la presse spécialisée, mais n'osez pas passer à l'acte. En souscrivant un deuxième contrat muni de cette garantie plancher, vous déterminez le budget à consacrer à cet investissement exotique, ou tout du moins plus dynamique, et pouvez le faire sans risque vis à vis de votre ancien contrat dont vous tirez les revenus régulièrement chaque année.
Optimiser votre situation fiscale par contrat en ne venant pas perturber un contrat ancien défiscalisé, par un nouveau versement.
Permettre d’aménager au mieux et en toute discrétion vos clauses bénéficiaires. Il peut être effectivement utile d’avoir un contrat d'assurance vie par bénéficiaire, afin d’éviter toute jalousie des bénéficiaires entre eux.
Un contrat par bénéficiaire, enfants ou autres personnes, puisque le contrat d'assurance vie permet certaines libéralités, dans la limite de la quotité disponible.
Bénéficier d'un large choix de contrats qui permettent une meilleure diversification de votre épargne. Bénéficier de conditions de frais d'entrée exceptionnels qui optimiseront la rentabilité de votre investissement.
Bref, sans se disperser en ouvrant une dizaine de contrats, il peut être judicieux d’en avoir 2 ou 3.

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mardi 4 septembre 2007

Diversification d'un Patrimoine

Bien gérer un patrimoine c’est avant tout réussir à lui donner un bel équilibre.

La première notion est de diversifier ses actifs. "Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier."
Objectivement, et en vérifiant la situation du marché français, le premier acte patrimonial consiste à acheter sa résidence principale. Ainsi un jeune couple qui achète à crédit son premier 2 pièces aura la possibilité, en procédant par étapes, de passer au 3 pièces lors de la naissance du premier enfant, puis au 4 pièces, et enfin d’arriver au rêve de beaucoup, la maison individuelle. Cet achat de résidence principale a plusieurs objectifs et avantages. Devenir propriétaire est un objectif en soi, qui permet d’obtenir de nombreux avantages. En dehors de l’aspect psychologique d’avoir un toit à soi et ainsi d’apporter une certaine sécurité à sa famille, il va permettre de s’enrichir par une épargne forcée sur le long terme par le biais du crédit. « S’endetter, c’est s’enrichir ». Beaucoup ont ainsi su profiter de la revalorisation et de l’envolée des prix de l’immobilier. Ces 15 dernières années, les prix sur Paris ont été multipliés par 2,5 et par 2 en province. L’absence de plus values sur la revente de la résidence principale après 5 ans procure un bel avantage qui permet justement de profiter de l’envolée des prix et de passer successivement les étapes pour agrandir son logement. Les mesures gouvernementales concernant la déduction d’une partie des intérêts d’emprunts pour l’achat de sa résidence principale devrait être très favorables aux futurs acquéreurs, et notamment les primo-accédants.

Une fois l’acquisition de sa résidence principale réalisée, il convient alors d’apporter une diversification de son patrimoine afin d’apporter des solutions aux prochaines grandes étapes de sa vie : la retraite, la transmission. Plusieurs solutions s’offrent alors aux apprentis épargnants.
Toutes ont leurs avantages et certaines peuvent avoir quelques inconvénients. Raison supplémentaire à diversifier l’investissement en actifs dits, financiers. Epargne de trésorerie, pour faire face à un besoin urgent. Epargne de long terme pour prévoir un complément de revenus lors d’une cessation d’activité, aider un enfant pour des études longues et souvent coûteuses.
Les grandes familles sont alors les suivantes : immobilier, actions, obligations. A partir de ces grandes familles de produits, on va pouvoir les intégrer dans des supports ou enveloppes financières et juridiques : portefeuilles titres, Plan épargne en actions (PEA), contrat d’assurance vie, contrat de capitalisation, immobilier en direct, SCPI, immobilier de défiscalisation, immobilier commercial…
Dans le cadre du choix du support qui s'offre à vous vient alors s’ajouter la notion de fiscalité, qui fera l'objet d'une prochaine étude.

Vous pourrez trouver sur notre tableau de gestion de patrimoine des solutions qui s’apparentent à la situation de chacun

Notre prochain Rendez-vous :

L’intérêt d’ouvrir un deuxième contrat d’assurance vie, ou plus…

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mardi 28 août 2007

Pourquoi l’assurance vie est il le placement préféré des français depuis 15 ans ?

Pourquoi une assurance-vie ?

L'assurance-vie permet de trouver des solutions à beaucoup de problèmes patrimoniaux qui dépassent largement le cadre du placement de l'épargne retraite ou de la transmission. Il s'agit d'une des meilleures enveloppes fiscales pour un placement moyen ou long terme qui vous offre le choix entre les fonds en euros qui garantissent le capital avec une rémunération certaine en toute sécurité et les fonds investis en unité de compte actions plus performants mais sans garantie de capital. A tous ces titres et en bonne logique, l'assurance-vie est le placement préféré des Français eu égard à tous les avantages qu'elle offre.
Car l’Assurance Vie est LE placement préféré des Français, et ils ont bien raison.
Il propose une souplesse incomparable. Il est le premier maillon incontournable de toute opération d’épargne, en dehors de l’acquisition de la résidence principale.
C’est le mouton à 5 pattes de l’épargne française.
- sécurité et rendement du support en euros
- souplesse d’utilisation (il faut supprimer l’idée de capital bloqué pendant 8 ans. Cette période de 8 ans n’est qu’une période fiscale au bout de laquelle les avantages seront plus important)
- Avantage fiscal sur les plus values
- avantage successoral
- potentiel de diversification et de rendement supérieur grâce aux unités de compte proposées dans les multisupports, en plus de tous ses avantages fiscaux et successoraux.

Depuis 2004, le taux moyen des contrats d'assurance vie en euros avoisine les 4% nets, hors prélèvements sociaux. C’est très bien et surtout, beaucoup plus intéressant qu’un livret règlementé (livret A, livret bleu, Codevi) qui viennent de repasser à 3%. Même les super livrets ont du mal à dépasser les 3% et encore ils sont plafonnés pour la plupart. Il apparaît évident que pour l’ensemble des épargnants un bon contrat d'assurance vie ou mieux encore, plusieurs contrats d’assurance vie en euros représentent les placements à privilégier pour l’avenir de votre épargne. Toutefois, compte tenu de la baisse des rendements des fonds en euro des contrats d'assurance vie de ces dernières années, et qui devrait se poursuivre, nous vous invitons vivement à diversifier dans des proportions raisonnables (15 à 40%) selon votre aversion au risque, votre investissement dans des unités de compte, bien sélectionnées qui permettront d’augmenter la rentabilité de votre contrat d'assurance vie sur du long terme. Si le choix des unités de compte (UC) vous semble aléatoire, n’hésitez pas à diversifier votre contrat avec un fonds en euros pour 70% de votre investissement et 30% sur un profil équilibré. Dans certains contrats, vous trouverez des SCPI qui représentent une diversification dans de l’immobilier d’entreprise, commerces et bureaux, dont le rendement est actuellement proche des 6% net de frais de gestion et offrent une réelle alternative aux fonds en euros. www.selfepargne.fr
Plutôt que de conserver sa vie durant ou même d’ouvrir à la naissance d’un enfant un livret de caisse d’épargne, il serait plus opportun et efficace pour l’avenir de mettre en place un premier contrat d’assurance vie.

Prochain sujet traité :

Diversification d’un patrimoine
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jeudi 23 août 2007

Votre journal de l’information sur l’épargne, l’assurance vie,… Préambule

Bonjour, nous sommes le 23 Aout 2007, et ceci correspond à la première page de mon journal d’informations sur l’épargne à l’attention de tous ceux qui se sentent concernés, et pourquoi pas des autres.

De formation financière, DESS de Gestion Internationale de Fortune, professionnel des métiers liés à la finance depuis près de 20 ans, j’ai décidé de mettre à profit la croissance des Blogs et de l’internet pour donner plus d’informations, que j’espère le plus objectives possibles à l’attention des millions d’épargnants français.

Il me semble effectivement dommage que l’épargnant français soit si peu informé en matière d’épargne et de placements financiers. Méconnaissance profitant aux grands réseaux de distribution traditionnels leur permettant, avec de bonnes techniques commerciales et marketing de vendre des produits ne répondant pas suffisamment aux besoins personnels de chaque épargnant.

Mon but est d’informer les lecteurs des différentes possibilités d’épargne existantes et leur donner à défaut d’une véritable culture financière la possibilité de défendre leurs intérêts bien légitimes d’épargnants face à la toute puissance (quoique relative) de leur banquier préféré.

Chaque semaine, j’essaierai de donner un avis, un conseil sur un produit financier, la manière d’en tirer le meilleur parti, le tout devant être suffisamment éducatif et intéressant pour vous aider à mieux gérer votre épargne. On ne le répète jamais assez, l’épargne d’un individu, ou d’une famille représente souvent le fruit d’une vie de travail, voir de plusieurs générations. A ce titre il est normal d’attendre un juste rendement des sommes investies. Il est nécessaire de se fixer un objectif à atteindre. Nous évoquerons ainsi un rapport qui reviendra souvent au fil des dossiers étudiés, le rapport risque/rendement.

Différentes familles d’investissement seront abordées, du livret de caisse d’épargne au contrat d’assurance vie, en passant par les comptes titres, et l’investissement immobilier…de manière à apporter une réponse aux préoccupations de chacun. La gestion d'un patrimoine, car c'est bien de cela qu'il s'agit, est d'établir un équilibre entre vos différents actifs. Une diversification vous sera nécessaire pour mettre en place et surtout pérenniser cet édifice. Le vieil adage "ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier" est parfaitement adapté à cette situation, et il convient de le conserver toujours à l'esprit. Ces présentations seront faites sans concessions et en toute objectivité.

J’espère vous donner l’envie de lire régulièrement ces réflexions dont le seul but est de vous aider à mieux appréhender, voir à démystifier, le monde parfois obscur des placements financiers.

Notre prochain rendez vous :

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mercredi 20 juin 2007

Questions/Réponses pour une souscription auprès de Selfepargne.fr

  1. Le fait d’avoir un tarif réduit implique-t-il des contrats d'assurance vie de moins bonne qualité ?
    Non. Les produits sélectionnés par Selfepargne.fr sont les mêmes que vous retrouvez dans d’autres canaux de distribution. Ils ont été choisis pour leurs performances, leur souplesse, et la garantie qu’ils apportent aux adhérents.
  2. Le montant des frais proposés est intéressant mais est-il garanti toute la durée de vie du contrat ?
    Absolument. Nous nous engageons ainsi que notre partenaire à vous faire bénéficier tout au long de la vie de votre contrat pour les futurs versements libres complémentaires du montant de frais fixé à l’origine, soit 0% en permanence.
  3. Est-ce que le taux de frais est identique pour les versements programmés ?
    Les droits d'entrée sur les versements programmés sur notre contrat d'assurance vie seront en permanence à 0% pendant toute la durée du contrat.
  4. Quelles garanties m’apporte Selfepargne.fr ?
    Toute transaction est effectuée par règlement à l'ordre de la compagnie d'assurance ou de l'organisme financier gestionnaire du placement que vous avez choisi. De plus, nous disposons d’une R.C. professionnelle et d’une garantie financière, comme tout courtier, en rapport avec la législation en vigueur.
  5. Où dois-je renvoyer le bulletin de souscription ?
    Après avoir rempli le bulletin fourni en PDF, vous devez nous le retourner accompagné des pièces indispensables à l'adresse suivante : Selfepargne.SA 53 Av J Mermoz 64000 PAU.
    • Bulletin de souscription rempli et signé accompagné des Conditions générales signées sur chaque page
    • copie recto verso d'une pièce d'identité (carte d'identité ou passeport)
    • chèque exclusivement à l'ordre de l'organisme choisi ou copie du virement effectué si vous avez choisi d'adresser un virement à l'établissement financier.
  6. Ayant déjà un contrat, quel est l'intérêt d'ouvrir un deuxième contrat auprès de Selfepargne.fr ?
    Vous pouvez y trouver plusieurs avantages.
    • Tout d’abord, choisir un contrat d'assurance vie d’une autre compagnie qui vous permet de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier.
    • Optimiser votre situation fiscale par contrat en ne venant pas perturber un contrat ancien défiscalisé, par un nouveau versement.
    • Permettre d’aménager au mieux et en toute discrétion vos clauses bénéficiaires.
    • Il peut effectivement être utile d’avoir un contrat d'assurance vie par bénéficiaire, afin d’éviter toute jalousie des bénéficiaires entre eux.
    • Bénéficier de conditions de frais d'entrée exceptionnels qui optimiseront la rentabilité de votre investissement.
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